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Secteur prioritaire
16 2007
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Où Investir Au Cameroun.
Différents secteurs d’activités peuvent soutendre l’intérêt à un investissement au cameroun.
On peut distinguer :
Le tourisme
Le Cameroun, pays où le bilinguisme anglais / français
est officiel, possède d'énormes potentialités
touristiques, d’où l’appellation "d'Afrique
en miniature".
La diversité climatique, les curiosités écologiques
et la variété humaine apparaissent comme un
concentré de toutes les curiosités que renferme
l’Afrique.
Plusieurs sites touristiques sont éparpillés
sur l’ensemble du territoire. Ce qui donne lieu à
toutes sortes de tourismes:
les plages de Kribi et Limbé pour le tourisme balnéaire
les chefferies de l'Ouest, les campements des pygmées
à l’Est et au Sud du pays pour le tourisme
culturel
les parcs nationaux des provinces du Nord et de l'Extrême
Nord, les chutes de la Lobé et les grottes du Sud
pour les safaris-photos
la chaîne montagneuse de l'Ouest avec le Mont Cameroun
qui culmine à 4070m, les Monts Mandara de l'Extrême
Nord pour les randonnées en montagne.
47 zones de chasse éparpillées sur le triangle
national pour le tourisme cynégétique
L’agrotourisme dans les nombreuses plantations de
fleurs, de café, de cacao, d'hévéas,
de palmiers à huile, de thé, de piment, de
tomates et autres poivre.
Le développement du tourisme est la 5ème priorité
du Chef de l’Etat dans son programme de construction
de l’avenir du Cameroun en 10 points prévu
dans le septennat en cours.
Pour assurer le développement du tourisme camerounais
et promouvoir la destination Cameroun, deux actes majeurs
ont été posés : l’ouverture à
Paris d’un bureau d'informations touristiques pour
l'Europe en octobre 2000 et la création d’un
Conseil National du Tourisme chargée de mettre en
place une stratégie solide pour booster le secteur
touristique.
Malgré la baisse de régime enregistré
dans le secteur hôtelier au cours de l’exercice
2004, le secteur du tourisme a enregistré une performance
fort appréciable.
La transformation des produits agricoles, animaux et halieutiques.
L'agriculture est l'un des secteurs clés et prioritaires
de l'économie camerounaise. Elle occupe près
de 70% de la population active, contribue pour 42% au PIB
et représente 51% des exportations. Le potentiel
agricole est très riche et diversifié en raison
de la situation géographique et climatique du pays.
La transformation des produits agricoles est un secteur
à promouvoir. En dehors des cultures traditionnelles
destinées à la consommation des ménages,
les cultures non traditionnelles, destinées non seulement
à la consommation locale mais aussi à l'exportation
comme la pomme de terre, l’oignon, le blé,
le riz et légumes divers sont en expansion.
Le Cameroun dispose d'un cheptel d'environ 5 millions de
bovins et de 7 millions d'ovins et caprins concentrés
surtout dans les provinces de l'Extrême-Nord, du Nord
et de l'Adamaoua.
La transformation des produits animaux, principalement des
produits laitiers, est en plein essor.
En 1991, le gouvernement camerounais a mis en place un projet
laitier pilote à Ngaoundéré, doté
d'une ferme et d'une usine de transformation du lait frais.
Ce projet avait un double objectif : développer la
production laitière camerounaise sur le coup du lait
et des produits dérivés importés et
créer de nouvelles sources de revenus aux éleveurs.
La privatisation du secteur a permis la création
de PME et la maîtrise de la demande de plus en plus
croissante.
Des réflexions sont menées quand à
la transformation locale de la volaille, entre les acteurs
de la filière avicole et le ministère de l’élevage,
des pêches et des industries animales
La pêche reste un secteur sous exploitée mais
qui présente de nombreuses opportunités.
L’exploitation forestière
Le secteur du bois est le second produit d'exportation du
pays.
Le Cameroun, avec ses 20 millions d’hectares de forêt,
possède la deuxième forêt d’Afrique
après celle de la République Démocratique
du Congo.
Le secteur forestier, qui contribue pour environ 6% à
la formation du PIB génère actuellement 45
à 50 000 emplois dont près de la moitié
dans le secteur informel.
L'adoption du code forestier de 1994 et l'arrêt partiel
des exportations de grumes en 1999 ont permis l'industrialisation
rapide de la filière.
La transformation du bois est une réalité
au cameroun. Elle a permis de générer un nombre
considérable d’emploi et de devises. C’est
le poumon de l’économie forestière camerounaise.
Le Cameroun possède d’ailleurs l'industrie
de transformation de bois la plus développée
de la sous région.
Le secteur faune représente quant à lui 100
000 millions de FCFA environ de recettes directes, souvent
liées au tourisme cynégétique (permis
de chasse, droits d'entrées sur les aires protégées...).
Il emploie environ 2000 personnes en ce moment.
Le secteur des produits forestiers non ligneux (gnetum,
le rotin, le bita cola…) est encore sous exploité.
Les plus grosses activités dans le secteur se recrutent
en milieu rural et de façon artisanale.
Les hydrocarbures et les ressources
minières
La croissance du Cameroun a longtemps reposé sur
le secteur pétrolier qui était alors le secteur
économique le plus dynamique du pays.
A mi parcours de l’exécution du budget 2005,
les produits d’exportations pétroliers ont
produit 135,8 milliards contre 107 milliards en fin mai
2004. Soit une augmentation de 27% entre les deux périodes.
La flambée des coûts du brut sur le marché
international redore le secteur malgré l’épuisement
progressif des gisements.
Plusieurs activités sont opérationnelles dans
ce secteur, la production des huiles brutes de pétrole,
principal produit d’exportation, la vente de carburants
et lubrifiants, et la production de pétrole brut.
Un cadre législatif plus
attractif
L'Etat camerounais a pris un certain nombre de mesures destinées
à rendre le cadre contractuel et fiscal des sociétés
pétrolières plus attractif, en vue de relancer
l'exploration et d'encourager le développement de
champs marginaux (environ 3 millions de tonnes de réserves)
pour faire face au déclin de la production.
Deux types de contrats pétroliers peuvent être
ainsi conclus : le contrat de concession (CC) et le contrat
de partage de production (CPP).
La SONARA, seule unité de raffinerie des produits
pétroliers du pays écoule 65% de sa production
à l’intérieur du pays.
Le gaz, une opportunité
à saisir
Le Cameroun dispose de 160 milliards de m3 de réserves
de gaz prouvées depuis une vingtaine d'années
dans les bassins de Rio Del Rey et de Kribi. Mais elles
sont encore non exploitées pour des raisons de rentabilité
et de débouchés.
Les délestages dus à la pénurie persistante
d'électricité que connaît le pays depuis
2002, pourraient fournir une opportunité sérieuse
de développement des champs gaziers existants.
Un sous sol riche et prometteur
Le secteur des mines au Cameroun est régi par la
loi portant Code minier promulguée en avril 2001,
abrogeant la très ancienne loi de 1964 devenue inadaptée
aux réalités économiques du pays.
Les ressources minières au Cameroun sont encore exploitées
de manière artisanale.
Le Cameroun dispose pourtant d’un sous sol riche en
minerais tels que l’or, la bauxite, le cobalt, le
fer…
Le gouvernement projette à moyen terme de développer
le secteur minier. Des actions dans ce sens ont commencé
à être posées à l’instar
de la loi portant code minier promulgué en 2001.
Ce code vise à valoriser les matières premières
minérales du Cameroun pour compenser le déclin
de la production de pétrole. Il se veut incitatif
pour les investisseurs qui bénéficieront,
pendant la phase de construction de la mine, d'exonération
de droits et taxes sur les matériels, intrants et
équipements nécessaires à la production.
Il cherche également à protéger les
quelques 10 000 artisans du secteur en les encourageant
à s'immatriculer et à créer de micro
entreprises.
Les TIC
Le secteur des télécommunications se développe
très rapidement au Cameroun. La CAMTEL, Cameroon
Telecommunications, société d’Etat,
dispose d’un nœud de connexion à Internet
de 512 Kbs. Son réseau téléphonique
est en restructuration. La CAMTEL propose une gamme de service
variée. Elle vient de signer une plate forme avec
une entreprise chinoise pour la mise en service de 5000
lignes de téléphones fixe portable.
Deux opérateurs téléphoniques privés,
MTN et ORANGE opèrent dans le pays depuis plus de
cinq ans. Ce qui fait une couverture globale d’environ
70% du territoire en réseau GSM. Le téléphone
portable est passé d’un objet de luxe en 1997
à un outil de travail. Son taux de pénétration
est très élevé aussi bien dans les
villes que dans les campagnes.
Les cybercafés donnent une nouvelle dimension aux
échanges entre le Cameroun et le reste du monde.
Ils facilitent également l’accès de
la majorité à l’appropriation des techniques
informatiques.
D’autres secteurs sont aussi
à explorer car présentant d’énormes
opportunités d’affaires. Nous énumérons
quelques-uns:
Le
stockage et la conservation des produits alimentaires
Les
formations hospitalières et les laboratoires d’analyses
pharmaceutiques.
La
fabrication de matériel des bâtiments et travaux
publics (BTP), secteur en pleine expansion.
La
maintenance des équipements, la fabrication des pièces
de rechanges,
Les
réparations navales
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